
Il y a moult choses dont je voudrais vous parler aujourd’hui. D’ailleurs de façon générale il y a moult choses dont je veux vous parler depuis quelques semaines et je me laisse manger par le manque de temps et la fatigue et, n’ayons pas peur des mots, la flemme.
Mais ce soir, c’est différent. Comme je suis sortie über tard du boulot, j’ai décidé de prendre ma soirée pour moi, pour scanner des photos, deguster les trois macarons à la framboise qu’il me reste, boire le meilleur Lapsang Souchong de l’univers offert par mon cher et tendre, me vernir les ongles, et enfin profiter de mon super beau coffret Bob Dylan que j’ai également eu pour Noël.
Donc voilà, tout ça pour dire, et vous en êtes fort aises, que j’ai enfin un petit bout de temps pour vous écrire une bafouille.
Alors, bon, déjà vu que c’est la nouvelle année, tout ça, je fais des trucs ultra cons et très à la mode du style “tiens j’en étais où l’an dernier ? c’est quoi mon bilan ?” et autres relouteries.
Et le résultat est sans appel : 2009 a été en ce qui me concerne une EXCELLENTE année, voilà voilà. J’ai un peu tout envoyé bouler et tout chamboulé sur le premier semestre (gens, job, projets), pour finalement retomber sur mes pattes pour le meilleur, vraiment. Donc je me souhaite que ça continue, et puis voilà. En encore mieux, même. Et pour les résolutions, vous repasserez hein, je suis pas du genre à avoir des défauts, voyons.
Bon, les formalités d’usage expédiées, je voudrais expier avec vous mon cauchemar du moment, qui s’est incarné en la personnalité d’Esther. Parce que voilà, j’ai beaucoup aimé ce film, qui n’est pas du tout ce que j’en attendais au final, et c’est tant mieux (pas de possession, d’exorcisme ou de ressucée de vieux trucs fantastiques déjà vu et revus, y compris sur NRJ12).
Mais je n’ai pas seulement aimé, j’ai été tellement mal à l’aise devant cette gamine mauribonde que ça m’a vraiment beaucoup marqué. J’en ai immédiatement rêvé la nuit qui a suivi, et depuis il y a des éléments du film dans tous mes rêves…
Et quand vous ajoutez à ça d’atroces histoires de pédophilie sur lesquelles je bosse au taff (si vous n’avez jamais écouté l’enregistrement audio d’une gamine de 9 ans qui raconte, vous pouvez pas imaginer), bah vous avez un apperçu assez chou de ce à quoi je rêve en ce moment. So cute.
Donc bon, même si j’ai absolument conscience que ça donne pas vraiment envie, comme critique, je ne saurais que trop vous encourager à aller voir ce film, parce que l’impact qu’il a sur mon inconscient me suffit pour penser que c’est un bon thriller.
Voila.
Je voulais aussi vous parler :
- de Gossip Girl qui ne reprend qu’en mars et j’en pleure des larmes de formolle
- de mon casque audio qui est le plus beau du monde
- de la façon dont j’ai réussi à me perdre honteusement dans le Palais de Justice de Paris et à me retrouver dans un endroit très bizarre du Parquet, peuplé de gens tout aussi bizarres, et où j’espère ne jamais retourner
- du fait que la simple idée de mettre mon sapin de noël a la poubelle me brise le coeur
- de REC 2 et de Scrooge
- du fait que je vais à Bruxelles ce week end
- du Père Noël qui n’a même pas pensé à m’apporter un appart de 90 m2 ce con, alors qu’il voit bien que le mien va eclater tellement il est rempli
- de Never went to Church, ce morceau OVNI de The Streets que m’a gentiment sorti le shuffle de mon iphone tout à l’heure dans le métro. Parce que c’est un morceau gerbogène qui me fait frôler le diabète par sa dégoulinerie de bons sentiments “qu’on dirait du Boyz II Men” d’une part, mais qui me fait chavirer pour l’accent anglais de Monsieur, d’autre part. Et que je m’en trouve toute perturbée.
Mais j’ai totalement la flemme de développer, donc je vais me coucher.
2 years ago - read more...

