November 10, 2009
Prendre le train à Orléans, c’est un peu comme retrouver ses 9 ans et aller en classe de neige. Si je dois partir en pleine journée, comme ce fût souvent le cas ces dernières fois, nous avons un rituel bien précis : Maman m’emmène à la gare et Papa sort du bureau pour nous retrouver le temps d’un café tous les trois. Et pour me dire au revoir, un peu comme si justement je partais pour un long voyage.
J’aime bien retourner voir mes parents pour ce petit goût d’enfance qui me fait me sentir tellement importante qu’il y a toujours 30 minutes au creux du plus chargé des emplois du temps pour se poser ensemble dans une gare. Boire un café “Brioche dorée” dégueulasse et entendre “tu nous envoie un texto pour dire que tu es bien arrivée”.
Et puis franchement, si vous avez déjà pris un café aux Aubrais, vous visualisez probablement le côté décalé de la chose. C’est moche, et en même temps c’est précieux. Décidément, j’aime les paradoxes…
Allez, bonjour chez vous.

Prendre le train à Orléans, c’est un peu comme retrouver ses 9 ans et aller en classe de neige. Si je dois partir en pleine journée, comme ce fût souvent le cas ces dernières fois, nous avons un rituel bien précis : Maman m’emmène à la gare et Papa sort du bureau pour nous retrouver le temps d’un café tous les trois. Et pour me dire au revoir, un peu comme si justement je partais pour un long voyage.

J’aime bien retourner voir mes parents pour ce petit goût d’enfance qui me fait me sentir tellement importante qu’il y a toujours 30 minutes au creux du plus chargé des emplois du temps pour se poser ensemble dans une gare. Boire un café “Brioche dorée” dégueulasse et entendre “tu nous envoie un texto pour dire que tu es bien arrivée”.

Et puis franchement, si vous avez déjà pris un café aux Aubrais, vous visualisez probablement le côté décalé de la chose. C’est moche, et en même temps c’est précieux. Décidément, j’aime les paradoxes…

Allez, bonjour chez vous.