July 29, 2010

Explication de texte

La femme de l’an 2010 est une battante. Trentenaire célibataire, elle paye très cher la libération sexuelle et l’émancipation féminisme durement aquise par ses mère et grand-mère.

Carriériste, elle exerce un métier éprouvant pour lequel elle doit porter un tailleur strict et des chaussures à fort potentiel sexuel, le tout afin d’enchaîner des réunions et des diners sans fin. Et bien sûr, comme elle reste feminine avant toute chose, la femme de l’an 2010 ne rate pas une occasion pour refaire son chignon et se remaquiller dans l’ascenseur, afin d’être parfaite en toutes circonstances.

Son travail la comble, d’ailleurs, elle n’a que ça dans la vie. Pas de vie sociale, pas d’amis, pas de mec. Non, la femme de l’an 2010 n’a pas le temps pour ça. D’ailleurs personne ne l’appelle jamais, et si son téléphone sonne c’est forcement une erreur hein, la femme de l’an 2010 est SEULE. Elle a voulu son indépendance, elle la paye au prix fort. Et puis de toute façon, la femme de l’an 2010 est une “femme accomplie qui n’a pas besoin d’un mari”.

La femme de l’an 2010 travaille dur pour gagner toujours moins que les hommes, mais elle est contente parce que c’est ce qu’elle a voulu, et ce pour quoi elle s’est battue, merde.

Elle rentre chez elle épuisée le soir, tombe les escarpins et s’écroule en se shootant aux medocs pour tenir le coup.

Ce n’est qu’a l’arrivée des premiers cheveux blancs que la femme de l’an 2010 commence à avoir des doutes et des regrets, et qu’elle se dit que merde, si elle avait su que c’était ça l’égalité des sexes, elle aurait pas brulé son soutif et elle serait restée cuisiner du navarin d’agneau à son mari.

Et comme elle est seule et sans amis, notre executive woman sentant le déclin de ses ovaires amorcé n’a d’autre choix que de rappeler son ex, celui de sa jeunesse, celui d’avant qu’elle devienne ce monstre capitaliste aux dents rayant le parquet.

Alors la femme de l’an 2010 ravale sa dignité chèrement aquise, celle qui au fond la rend si seule, et va frapper à la porte de son amour perdu des années plus tôt.

Car oui, la femme de l’an 2010 veut redevenir insouciante comme avant, et oublier toute cette émancipation qui l’a rendue si aigrie.

Heureusement, l’homme l’a attendue, toutes ces années, car c’est un héro.

Heureusement, il va la sauver de cette vie.

Heureusement, la femme va pouvoir s’appuyer sur lui, pour “jeter les dossiers aux orties”, se dire qu’après tout “elle est une femme et mon dieu ce n’est pas un drame”.

Grâce a l’amour, la femme de l’an 2010 va réaliser que ces 30 années d’évolution des moeurs l’ont rangée dans un carcan de suractivité et de solitude, en a fait “un homme comme les autres.”

La femme est libérée.

La femme va pouvoir reprendre sa place et redevenir heureuse.

Long live le navarin d’agneau, et merci Michel pour cette leçon de vie.


July 21, 2010

Let’s do the time warp agaiiin

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler


- Des Langoliers

- De tous les livres biens cools que j’ai lu dernièrement ou que je suis en train de lire

- De ceux que j’ai prévu de lire ou de relire juste après

- D’Ingrid Chauvun

- De Splice et de Toy Story 3

- De Mimi Le Meaux qui est TELLEMENT belle

- De mon amoureux chérichou boyfriendiscool d’amour qui dessine des trucs chouettes

- De l’aïoli


Mais dans la mesure où j’ai même pas fini mon article comparatif des différentes œuvres de David Hallyday, en chantier depuis plus d’une semaine, je me suis dit qu’il fallait que je cesse, au moins provisoirement, avec les thèmes trop ambitieux.
Donc je vais vous raconter ma pauvre vie.


Bon, à part le fait que j’ai oublié mon fromage blanc à la caisse du monop hier et que j’ai cassé ma freebox, pas d’aventures extraodinaires ces derniers temps, MAIS CA VA CHANGER…. !


La semaine prochaine je reprends une activité que j’aime autant que je déteste : les cours.


Des années après mon diplôme, les différents jobs qui se sont succédés depuis et toute une période plus ou moins heureuse qui les a accompagnés, je m’apprête a reposer mon délicat séant sur les bancs de l’école pour deux mois.


Et à Saint-Germain des Prés s’il vous plaît, au moins je verrai mes anciens collègues…
Je ne sais pas ce que je crains le plus : la journée enfermée, passive et sans wifi, ou les étudiantes de droit chiantes comme la pluie, fraichement diplômées, qui portent du comptoir des cotonniers (et encore je suis sympa) et ne connaissent rien a la life.
Enfin, je vous raconterai comment je m’en sors au royaume des dents qui trainent par terre et du politiquement correct.


C’est marrant comme cette situation, bien que parfaitement choisie et assumée, me donne parfois l’impression de régresser…
Alors que mon facebook regorge de copains /copines de fac qui se marient, font des bébés, parfois même des triplés, moi je retourne a l’école, je bois des bières et je me déguise en personnage de dessin animé dans des soirées pour être a peu près tout a fait sure de pas grandir…


Enfin en même temps, je connais aussi des gens qui font tout ensemble (les bébés, les déguisements et les bières)…


Peut-être que finalement, je me sens simplement incapable de concilier tout ça, et que par facilité je me dis que c’est parce que je veux pas grandir…


Bon je vous laisse, j’ai une soirée Trivial Pursuit a organiser. Et le pire c’est que c’est vrai.


Xoxo

PS numéro 1 : En cherchant une image « d’étudiante BCBG » pour illustrer ce post, vous n’imaginez pas le nombre de trucs porn que j’ai trouvés. C’était bien marrant.

PS numéro 2 : esclaffez vous donc sur cette vidéo les amis



P3 numéro 3 : j’ai aussi oublié de vous dire que j’avais arrêté l’expresso au petit dejeuner

PS numéro 4 : heureusement, grâce a Facebook, et comme toujours, j’ai trouvé des gens qui me comprennent


July 1, 2010

Du sang, du sexe, du lol…

Bon, j’ai repris True Blood et la saison 3 s’annoncait jusqu’alors pas trop mal.

Je ne vous spoil pas trop en vous révélant que cette année nous aurons doit a des loups garous. J’ai légèrement fait la gueule à l’annonce de la nouvelle mais pour le peu que j’ai vu pour l’instant, ça semble pas trop mal traité. So far so good. Et puis il y a des nazis, et ça c’est toujours un gage de qualité dans tout ce qui concerne les loups garous.

En revanche la toute dernière scène du tout dernier épisode m’a parue fichtrement ridicule. A tel point qu’au générique de fin, on s’est regardé avec mecton, un immense WTF dans les yeux.

Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce film loufoque avec Bruce Willis, Meryl Streep et Goldie Hawn : La mort vous va si bien.

C’était assez naze, mais surtout très con et franchement second degré.

C’est d’ailleurs ce côté humour décalé qui faisait qu’on riait de bon coeur à des scènes aussi absurdes que Goldie avec un trou de facile 20 cm de diamètre dans le bide qui continuait à parler, ou Maryl avec la tête retournée à 180° comme sur cette affiche que je vous ressors pour rafraichir votre mémoire.


Bien.

Ce que les producteurs / Réalisateurs de True Blood n’ont manifestement pas compris, c’est justement ce ton décalé et volontairement ridicule.
Plus précisément, ils n’ont pas compris que ce n’était pas celui de leur série.

Du coup, on se retrouve avec la scène de cul la plus ridicule de “l’histoire des scènes de cul dans les séries de vampires” (et laissez moi vous dire que c’est déjà lourdement chargé en ridicule, comme histoire).

Mais comment vous exprimer l’étendu de mon désarroi autrement qu’en images ?

(Refusant de vous spoiler davantage, j’ai subtilement dissimulé l’identité des protagonistes de cette infâmie, afin de tout de même vous faire profiter de ce missionnaire à tête renversée…)

Si on m’en avait parlé, je ne l’aurai pas cru. Là je l’ai vu, et franchement, je suis sur le cul (qui n’est pas du même côté que mon visage).

Voilà, c’est tout.


June 20, 2010

En ce moment j’ai deux passions, Liam Neeson et le citron.
Mais je pense que comme sujet pour un article c’est pas top, à plus forte raison quand on a rien posté depuis un mois.

(Si toutefois vous avez une adresse pour acheter d’excellents citrons confits, mailez moi de toute urgence mel.bidulez (at) gmail (dot) com)

J’ai donc cherché un sujet davantage digne d’intérêt afin de renouer avec mon vaste lectorat (papa, maman, bisous).
Je n’ai en toute honnêteté trouvé que l’annonce de la grossesse de Mariah Carey.

                                              

J’ai donc pesé le pour et le contre, et bien que cette photo m’ai fait lourdement basculer du côté du pour, j’ai finalement reposé mon stylo quelques jours en attendant d’avoir un truc plus palpitant à vous narrer.

Naturellement, je n’ai rien trouvé. Quand on a cessé de faire fonctionner la machine à idées depuis quelques temps, la remise en marche est longue et douloureuse.

Je vais donc me contenter de vous dire que depuis un mois j’ai consacré mon insupportable absence à me remettre d’une bien trop grande fatigue, à manger du foie aux oignons à Hammamet, à recouper ma frange, à lire des livres extras, à faire des plans pour ma cuisine, à me faire masser avec des pierres chaudes, à envisager d’aller a Dusseldorf, à changer de shampoing, à regarder Birdemic et Decapitron, à bien rigoler, à avoir envie de m’acheter un piano, à me faire tatouer au henné alors que j’aime pas ça, à regarder mon mec me montrer commme Red Dead Redemption c’est trop bien, à chercher un dress code pour ma future crémaillère, à dire plein de mal de gens méchants qui l’ont bien cherché, a avoir sacrément envie de shaker mon booty toute la night, mais à ne pas le faire néanmoins, à regarder Ghost Whisperer et ça c’est méga la honte, à réfléchir, à manger du Nutella en lisant glamour,  à avoir plein d’envies.

Et surtout, j’ai réalisé comme ce début 2010 fût physiquement extrêment éprouvant et m’avait coupée de beaucoup de choses essentielles.
Donc be prepared, tout ça, je remets la machine en marche.

Et comme j’ai récemment remarqué que visiblement, par un curieux phénomène de mode, lapin is the new chaton, je vous poste cette choupinette photo d’un lapinou tout en joie à l’annonce de cette nouvelle extra qu’elle est formidable.

                                      

xoxo, cordialement, bisous.


May 18, 2010
 
Les amis l’heure est grave, je viens de voir le trailer de la saison 3 de True Blood et il appelle plusieurs remarques.
Mais il est 00h53 et je n’ai pas envie de m’étendre maintenant sur la sexitude d’Eric, qui revêt pourtant le fort handicap d’être blond. J’ai aussi la flemme de vous parler de Jason qui a l’air toujours aussi con, ou de Tara qui a semble t-il abusé des Milky Ways pendant les vacances.
Non.L’info capitale de ce trailer restera donc pour moi la suivante :
On a TOUJOURS un flagrant problème de look du côté de cette petite dinde de Sookie. Et laissez moi vous dire que ça ne va pas en s’arrangeant.
Pauvre enfant.

Les amis l’heure est grave, je viens de voir le trailer de la saison 3 de True Blood et il appelle plusieurs remarques.

Mais il est 00h53 et je n’ai pas envie de m’étendre maintenant sur la sexitude d’Eric, qui revêt pourtant le fort handicap d’être blond. J’ai aussi la flemme de vous parler de Jason qui a l’air toujours aussi con, ou de Tara qui a semble t-il abusé des Milky Ways pendant les vacances.

Non.

L’info capitale de ce trailer restera donc pour moi la suivante :

On a TOUJOURS un flagrant problème de look du côté de cette petite dinde de Sookie. Et laissez moi vous dire que ça ne va pas en s’arrangeant.

Pauvre enfant.


March 31, 2010

Une certaine vision de l’enfer

Le saviez-vous ? pour faire Wagram -> Créteil Prefecture en métro, on met très exactement 48 minutes.

Je l’ignorais jusqu’à hier, mais comme je suis une fille tout a fait précautionneuse, au moment ou j’ai réalisé que mon dossier devait être déposé LE JOUR MÊME au Tribunal de Commerce de cette obscure cité, et que j’ai par conséquent compris qu’il me faudrait me fendre d’un petit aller retour vite fait comme ça dans l’aprem, je me suis dit :

“tiens, si j’achetais Glamour pour le trajet ?”

Grand bien m’en a pris, car je suis, de par le fait, tombée sur un brillant article de 4 lignes expliquant en substance que si les filles d’aujourd’hui aiment Zac Effron, c’est la faute de la pilule.

Mais pourquoi donc me direz-vous ? hein ?

Eh bien figurez vous qu’apparemment, selon une étude d’un centre de recherche dont j’ai la flemme de retrouver le nom, la pilule, en modifiant notre équilibre hormonal, modifierait notre sensibilité sexuelle et donc nos critères de recherche de l’homme idéal.

En gros, avant la pilule, les femmes suivaient un schéma biologique efficace, établi pour elles par mère nature :

- La fille ovule
- Simultanément un pic d’oestrogène explique à son cerveau (entre autres) que du coup, ce serait pas mal de s’accoupler avec un mâle robuste histoire d’assurer la pérennité de l’espèce
- La fille fais confiance à ses hormones et se dirige (a l’odeur paraît-il) vers le gaillard le plus à même de lui fournir une descendance en bonne santé ET une protection du clan contre les menaces extérieures. 
- Ledit mec, en résumé, doit donc avoir les gènes solides, être en forme et robuste.
- Conséquence : La jeune pucelle fantasme logiquement sur un modèle de virilité à la Marcel Cerdan, ou un mec qui en a dans le pantalon quoi.
- conséquence corollaire : si tu es un intellectuel souffreteux en 1958, ça doit pas être facile facile pour draguer des minettes.

Aujourd’hui, après plus de deux générations de femmes passées a la moulinette des hormones pharmaceutiques, on aurait en revanche a peu près ce schéma :

- la fille n’ovule pas
- Elle ne connaît pas le fameux pic d’oestrogène et ne succombe pas au désir ardent de virilité indispensable à former un foyer biologiquement performant au plus vite
- Dès lors, elle ne sélectionne plus l’objet de son désir selon la loi naturelle de la robustesse et de la compatibilité génétique
- La virilité devient has been, la minette veut du mielleux, du forever, du “s’endormir dans les bras de son chéri
- Conséquence : la jeune pucelle fantasme sur Robert Pattinson et Chace Crawford.
- Conséquence corollaire : si t’es Sébastien Chabal, ça doit pas être facile tous les jours de draguer des ados.

Bon, merci Glamour, j’ai bien compris la leçon.
Le truc c’est que faudrait voir à l’expliquer aux garçons de la tranche d’âge concernée, la leçon hein. Parce que ce que Glamour n’avait pas prévu, c’est que sur le trajet retour de Créteil (54 minutes, incident matériel), alors que je n’avais plus rien a lire, je me suis trouvée obligée de contempler le jeune couple de 15 ans assis en face de moi et j’ai assisté a des scène incroyables, vraiment.

“vasy ty te calmes, c’est moi qui décide si jt’embrasse ou pas, vasy fais pas iech, sérieux la vérité j’ai vu mon pote machin, vasy je vais le marave t’as vu, vas y me fais pas chier putain”. En gros.

Autant vous dire que la nénette n’en menait pas large et faisant passiblement la tronche face à son kéké.

Bah ouais, mais mec, si tu lui avais dit “”On Ne Peux Pas Tout Avoir” , Moi La Seule Chose Que Je Veux C’est Toi :$♥”, elle aurait pas réagit pareil la nana, et ma main à couper que le soir même elle finissait dans ton pieux. Alors que là gamin, va falloir ramer pendant des semaines pour y arriver. C’est çaaaa qu’elle veut la meuf de 15 ans tu vois un mec qui chiale pour elle quoi

Du coup j’hésite entre plusieurs conclusions pour ce post :

1° Il faut faire lire Glamour aux racaillons de 15 ans
2° Il faut interdire facebook aux filles de 15 ans qui prennent la pilule
3° Il faut interdire les filles de 15 ans
4° Oui mais si on danse ?

Et vous, ça va sinon ?


January 26, 2010
Il y a peu, je m’étais gaussé d’avoir récupéré, par le truchement d’une appli lolante, l’intégralité de mes statuts facebook de 2009 dans un doc Word, qui atteignait l’impressionnante longueur de 35 pages.Oui, j’ai BEAUCOUP facebooké en 2009.Et donc j’ai relu ledit doc, afin d’en extraire la substantielle moelle, qui allait m’aider, vous vous en doutez bien, à faire le bilan de cette année écoulée, et à tirer des enseignements plein de sagesse pour l’avenir.Ainsi, ce petit tour d’horizon m’a notamment permis de me souvenir qu’à cause de Free, l’année 2009 s’est ouverte sur un drame, et que mon premier statut fût logiquement (et je m’en souviens avec une certaine émotion) :“adieu MTV”Heureusement, je fût fort bien entourée et recevai moult encouragements et témoignages de soutien par voie téléphonique peu de temps après, un mardi :“merci les potes : 2 déclarations d’amour, 3 incitations à la prostitution et 4 propositions de partouze entre 1h et 2h du mat, c’est bon pour le moral”Ce tragique évènement mis à part, on notera pèle mêle, tout au long de l’année :- un certain nombre de citations de mon père-ce-héros :“Tu dois vraiment avoir peur du silence pour te sentir obligée de dire de telles conneries”“Francisco m’a expliqué la théorie de la relativité restreinte d’Enstein, à savoir :  5 secondes c’est plus long quand tu mets la main dans le feu que quand tu es avec ta fiancée”“oh t’as maigri, c’est pas mal. Encore trois kilos et tu seras bien”“allez, arrête de pleurer, t’en retrouveras un… (boulot, bien sûr)”- Une vie sentimentale au top“Melanie …. épouse Wayne”“Call me Mrs. Wayne”“n’a toujours pas conclu avec Daniel Craig. Damn it.”“what would life be without Chuck Bass?”“is in a relationship with Sheldon Cooper”“in an open relationship with Procédure Pénale.”“is in a long-term UNSOLICITED relationship with Éric Zemmour.”“et le Prince d’Euphor.”
- de l’espoir : “arrête l’alcool. FOREVER.”“sans alcool la fête est plus folle.”- De la culture : “in the criminal justice system, sexually-based offenses are considered especially heinous.”“Vin Diesel 2 friends are fans. Become a Fan”“s’en va voir AC/DC au stade, EH OUAIS.”“Et, juste à côté de Milan, Dans une ville qu’on appelle Bergame, Je te ferais construire une villa”“I haaaaad the time of my liiiife”“quand même en train de faire le ménage devant une biographie de Céline Dion sur M6.”” a Keane dans la tête. ça s’arrange pas “” Comme un oiseau dans le ciel, maître de l’espace, il m’en a fallu du temps, pour pouvoir trouver ma place.”- beaucoup de private jokes et de casse-dédis« is Garage à vélos. »« est une femme libre et va louer un camion. »« Aurait bien besoin de GFP en intraveineuse la. »« Tonight I’m gonna have myself a real good time I feel ali la la la live. »« is “sexuellement laine”. « « Baroud d’honneur is all you need. »Etc, etc.Voilà.Donc en résumée, 2009 ça a été n’importe quoi. Et tout compte fait je vois pas tellement de raison pour que ça ne continue pas. Et c’était super pas intéressant comme article, mais c’est comme ça. ET comme j’ai ouvert ce billet sur mon premier statut de l’année, je me dois de le clore sur mon dernier, qui fût “C’est que du bonheur”Bon, alors certes, c’était ironique et hautement foutage de gueule de certaines pratiques facebookiennes qui tendent à m’ultra agacer.Mais n’empêche, 2009 a largement mieux fini qu’elle n’avait commencé. Mais alors vraiment. Et je me souhaite que ça continue.Pardon à tous, en tout cas, pour ces milliers de conneries débitées dans vos écrans, promis je suis sage en 2010. Enfin j’essaye.

Il y a peu, je m’étais gaussé d’avoir récupéré, par le truchement d’une appli lolante, l’intégralité de mes statuts facebook de 2009 dans un doc Word, qui atteignait l’impressionnante longueur de 35 pages.

Oui, j’ai BEAUCOUP facebooké en 2009.

Et donc j’ai relu ledit doc, afin d’en extraire la substantielle moelle, qui allait m’aider, vous vous en doutez bien, à faire le bilan de cette année écoulée, et à tirer des enseignements plein de sagesse pour l’avenir.

Ainsi, ce petit tour d’horizon m’a notamment permis de me souvenir qu’à cause de Free, l’année 2009 s’est ouverte sur un drame, et que mon premier statut fût logiquement (et je m’en souviens avec une certaine émotion) :

“adieu MTV”

Heureusement, je fût fort bien entourée et recevai moult encouragements et témoignages de soutien par voie téléphonique peu de temps après, un mardi :

“merci les potes : 2 déclarations d’amour, 3 incitations à la prostitution et 4 propositions de partouze entre 1h et 2h du mat, c’est bon pour le moral”

Ce tragique évènement mis à part, on notera pèle mêle, tout au long de l’année :

- un certain nombre de citations de mon père-ce-héros :


“Tu dois vraiment avoir peur du silence pour te sentir obligée de dire de telles conneries”
“Francisco m’a expliqué la théorie de la relativité restreinte d’Enstein, à savoir :  5 secondes c’est plus long quand tu mets la main dans le feu que quand tu es avec ta fiancée”
“oh t’as maigri, c’est pas mal. Encore trois kilos et tu seras bien”
“allez, arrête de pleurer, t’en retrouveras un… (boulot, bien sûr)”


- Une vie sentimentale au top

“Melanie …. épouse Wayne”
“Call me Mrs. Wayne”
“n’a toujours pas conclu avec Daniel Craig. Damn it.”
“what would life be without Chuck Bass?”
“is in a relationship with Sheldon Cooper”
“in an open relationship with Procédure Pénale.”
“is in a long-term UNSOLICITED relationship with Éric Zemmour.”
“et le Prince d’Euphor.”



- de l’espoir :

“arrête l’alcool. FOREVER.”
“sans alcool la fête est plus folle.”


- De la culture :

“in the criminal justice system, sexually-based offenses are considered especially heinous.”
“Vin Diesel 2 friends are fans. Become a Fan”
“s’en va voir AC/DC au stade, EH OUAIS.”
“Et, juste à côté de Milan, Dans une ville qu’on appelle Bergame, Je te ferais construire une villa”
“I haaaaad the time of my liiiife”
“quand même en train de faire le ménage devant une biographie de Céline Dion sur M6.”
” a Keane dans la tête. ça s’arrange pas “
” Comme un oiseau dans le ciel, maître de l’espace, il m’en a fallu du temps, pour pouvoir trouver
ma place.”

- beaucoup de private jokes et de casse-dédis

« is Garage à vélos. »
« est une femme libre et va louer un camion. »
« Aurait bien besoin de GFP en intraveineuse la. »
« Tonight I’m gonna have myself a real good time I feel ali la la la live. »
« is “sexuellement laine”. « 
« Baroud d’honneur is all you need. »


Etc, etc.

Voilà.

Donc en résumée, 2009 ça a été n’importe quoi. Et tout compte fait je vois pas tellement de raison pour que ça ne continue pas.

Et c’était super pas intéressant comme article, mais c’est comme ça. ET comme j’ai ouvert ce billet sur mon premier statut de l’année, je me dois de le clore sur mon dernier, qui fût

C’est que du bonheur”

Bon, alors certes, c’était ironique et hautement foutage de gueule de certaines pratiques facebookiennes qui tendent à m’ultra agacer.

Mais n’empêche, 2009 a largement mieux fini qu’elle n’avait commencé. Mais alors vraiment. Et je me souhaite que ça continue.

Pardon à tous, en tout cas, pour ces milliers de conneries débitées dans vos écrans, promis je suis sage en 2010. Enfin j’essaye.


January 6, 2010



Il y a moult choses dont je voudrais vous parler aujourd’hui. D’ailleurs de façon générale il y a moult choses dont je veux vous parler depuis quelques semaines et je me laisse manger par le manque de temps et la fatigue et, n’ayons pas peur des mots, la flemme.
Mais ce soir, c’est différent. Comme je suis sortie über tard du boulot, j’ai décidé de prendre ma soirée pour moi, pour scanner des photos, deguster les trois macarons à la framboise qu’il me reste, boire le meilleur Lapsang Souchong de l’univers offert par mon cher et tendre, me vernir les ongles, et enfin profiter de mon super beau coffret Bob Dylan que j’ai également eu pour Noël.

Donc voilà, tout ça pour dire, et vous en êtes fort aises, que j’ai enfin un petit bout de temps pour vous écrire une bafouille.

Alors, bon, déjà vu que c’est la nouvelle année, tout ça, je fais des trucs ultra cons et très à la mode du style “tiens j’en étais où l’an dernier ? c’est quoi mon bilan ?” et autres relouteries.
Et le résultat est sans appel : 2009 a été en ce qui me concerne une EXCELLENTE année, voilà voilà. J’ai un peu tout envoyé bouler et tout chamboulé sur le premier semestre (gens, job, projets), pour finalement retomber sur mes pattes pour le meilleur, vraiment. Donc je me souhaite que ça continue, et puis voilà. En encore mieux, même. Et pour les résolutions, vous repasserez hein, je suis pas du genre à avoir des défauts, voyons.

Bon, les formalités d’usage expédiées, je voudrais expier avec vous mon cauchemar du moment, qui s’est incarné en la personnalité d’Esther. Parce que voilà, j’ai beaucoup aimé ce film, qui n’est pas du tout ce que j’en attendais au final, et c’est tant mieux (pas de possession, d’exorcisme ou de ressucée de vieux trucs fantastiques déjà vu et revus, y compris sur NRJ12).
Mais je n’ai pas seulement aimé, j’ai été tellement mal à l’aise devant cette gamine mauribonde que ça m’a vraiment beaucoup marqué. J’en ai immédiatement rêvé la nuit qui a suivi, et depuis il y a des éléments du film dans tous mes rêves…
Et quand vous ajoutez à ça d’atroces histoires de pédophilie sur lesquelles je bosse au taff (si vous n’avez jamais écouté l’enregistrement audio d’une gamine de 9 ans qui raconte, vous pouvez pas imaginer), bah vous avez un apperçu assez chou de ce à quoi je rêve en ce moment. So cute.

Donc bon, même si j’ai absolument conscience que ça donne pas vraiment envie, comme critique, je ne saurais que trop vous encourager à aller voir ce film, parce que l’impact qu’il a sur mon inconscient me suffit pour penser que c’est un bon thriller.

Voila.

Je voulais aussi vous parler :
- de Gossip Girl qui ne reprend qu’en mars et j’en pleure des larmes de formolle
- de mon casque audio qui est le plus beau du monde
- de la façon dont j’ai réussi à me perdre honteusement dans le Palais de Justice de Paris et à me retrouver dans un endroit très bizarre du Parquet, peuplé de gens tout aussi bizarres, et où j’espère ne jamais retourner
- du fait que la simple idée de mettre mon sapin de noël a la poubelle me brise le coeur
- de REC 2 et de Scrooge
- du fait que je vais à Bruxelles ce week end
- du Père Noël qui n’a même pas pensé à m’apporter un appart de 90 m2 ce con, alors qu’il voit bien que le mien va eclater tellement il est rempli
- de Never went to Church, ce morceau OVNI de The Streets que m’a gentiment sorti le shuffle de mon iphone tout à l’heure dans le métro. Parce que c’est un morceau gerbogène qui me fait frôler le diabète par sa dégoulinerie de bons sentiments “qu’on dirait du Boyz II Men” d’une part, mais qui me fait chavirer pour l’accent anglais de Monsieur, d’autre part. Et que je m’en trouve toute perturbée.

Mais j’ai totalement la flemme de développer, donc je vais me coucher.


December 27, 2009
Bon les petits loups, je suis même pas venue apporter ma pierre a l’engueulade généralisée ayant cour actuellement sur l’interweb : AVATAR.Bah oui quoi, tout le monde y va de son avis très très positif ou très très négatif, ça s’écharpe, et vous comprenez bien que je ne peux résister longtemps au plaisir de me joindre à ce gloubiboulga.Le truc c’est que j’adorerais faire comme tout le monde et dire “attendez les mecs, vous avez rien compris à la fonction intrinsèque profonde du cinéma, sérieux, un film c’est avant tout ceci où cela, tu vois là je peux pas te laisser dire ça, franchement, tu connais rien à l’histoire du septième art, enfin, ce film est comme ci ou comme ça, et puis honnêtements les effets spéciaux ils sont à classer dans la catégorie chose truc, et sérieusement c’est pas comparable avec bidule, tu connais rien putain, vas réviser tes classiques et après on pourra parler”.Sauf que le que souci, c’est que j’arrive pas DU TOUT à avoir un avis aussi passionné que mes petits congénères sur ce film. J’arrive pas à m’enflammer, ni dans un sens ni dans l’autre. Je suis bien incapable de crier au génie, tout comme je n’ai aucune raison de le descendre en flèche…Alors je vais me contenter de vous dire que j’ai regardé ce film avec plaisir, franchement. J’ai trouvé les scénario inexistant, comme tout le monde, mais sincèrement, je le savais avant et j’y suis allée quand même, donc bon, je serais bien malvenue de m’en plaindre après.C’est une excellent divertissement, on ne peut vraiment pas lui enlever ça, et je ne me suis pas ennuyé un instant (j’aurais volontiers coupé une demi-heure au montage tout de même, mais c’est une autre histoire).Gros point noir en ce qui me concerne : j’ai pas vraiment accroché à l’univers visuel du film, à l’esthétique. J’ai trouvé Pandora kitschissime, et les décors absolument has been. Mais j’ai envie de dire, c’est très personnel comme ressenti, et ça n’enlève pas ses qualités divertissantes à l’ensemble.Mais bon, quand même, les plantes qui s’allument et le tout très phosphorescent m’ont fait penser à ces bonnes vielles lampes en fibres optiques et autres lava lamps qui ont fait le bonheur des intérieurs design fin 60’s.Et personnellement, j’ai eu l’impression d’une plongée de 2h30 dans une veilleuse coquillage en porcelaine. Vous savez ces trucs immondes et très colorés, remplis de bestioles bizarres et de couleurs improbables et baignées d’une lumière irréelle.Donc voilà, j’ai trouvé ça franchement pas actuel comme esthétique, limite vraiment ringard. Mais bon, après 15 minutes de ravalage de ma rancoeur visuelle, j’ai tout de même réussi a rentrer dedans et à apprécier le film pour ce qu’il est : une fable grandiloquente, qui tire des bonnes grosses ficelles usées mais efficaces, sans surprise mais vraiment plaisante. Pas le film du siècle mais assurément un très bon moment.Et que ceux qui crient sur les toits que le cinéma est un aaaaart et que c’est inadmissible d’ambitionner de “seulement” divertir les gens ne viennent pas trop me faire chier, je suis la première a aller voir des films hongrois sous-titrés en moldave et à crier au génie quand il faut, simplement faut pas tout mélanger les gens. Le divertissement n’empêche pas la création, putain. Ni l’intelligence et la subtilité. Et je vois pas pourquoi ça pourrait pas cohabiter. Vous tromper pas de combat, messieurs dames, fighter avatar au nom de l’art est un mauvais combat, serieux.J’ai parlé, et maintenant je vais prendre le train pour rentrer dans la civilisation parisienne. Rhaaa.(et en vrai je vous aime et je suis pas énervée hein, je viendrai vous compter fleurette cette semaine pour vous parler de REC2 et ce sera beaucoup moins virulent. Et aussi je vous dirait que la magie de Noël, c’était bien beau.)

Bon les petits loups, je suis même pas venue apporter ma pierre a l’engueulade généralisée ayant cour actuellement sur l’interweb : AVATAR.

Bah oui quoi, tout le monde y va de son avis très très positif ou très très négatif, ça s’écharpe, et vous comprenez bien que je ne peux résister longtemps au plaisir de me joindre à ce gloubiboulga.
Le truc c’est que j’adorerais faire comme tout le monde et dire “attendez les mecs, vous avez rien compris à la fonction intrinsèque profonde du cinéma, sérieux, un film c’est avant tout ceci où cela, tu vois là je peux pas te laisser dire ça, franchement, tu connais rien à l’histoire du septième art, enfin, ce film est comme ci ou comme ça, et puis honnêtements les effets spéciaux ils sont à classer dans la catégorie chose truc, et sérieusement c’est pas comparable avec bidule, tu connais rien putain, vas réviser tes classiques et après on pourra parler”.

Sauf que le que souci, c’est que j’arrive pas DU TOUT à avoir un avis aussi passionné que mes petits congénères sur ce film. J’arrive pas à m’enflammer, ni dans un sens ni dans l’autre. Je suis bien incapable de crier au génie, tout comme je n’ai aucune raison de le descendre en flèche…

Alors je vais me contenter de vous dire que j’ai regardé ce film avec plaisir, franchement. J’ai trouvé les scénario inexistant, comme tout le monde, mais sincèrement, je le savais avant et j’y suis allée quand même, donc bon, je serais bien malvenue de m’en plaindre après.
C’est une excellent divertissement, on ne peut vraiment pas lui enlever ça, et je ne me suis pas ennuyé un instant (j’aurais volontiers coupé une demi-heure au montage tout de même, mais c’est une autre histoire).

Gros point noir en ce qui me concerne : j’ai pas vraiment accroché à l’univers visuel du film, à l’esthétique. J’ai trouvé Pandora kitschissime, et les décors absolument has been. Mais j’ai envie de dire, c’est très personnel comme ressenti, et ça n’enlève pas ses qualités divertissantes à l’ensemble.
Mais bon, quand même, les plantes qui s’allument et le tout très phosphorescent m’ont fait penser à ces bonnes vielles lampes en fibres optiques et autres lava lamps qui ont fait le bonheur des intérieurs design fin 60’s.
Et personnellement, j’ai eu l’impression d’une plongée de 2h30 dans une veilleuse coquillage en porcelaine. Vous savez ces trucs immondes et très colorés, remplis de bestioles bizarres et de couleurs improbables et baignées d’une lumière irréelle.

Donc voilà, j’ai trouvé ça franchement pas actuel comme esthétique, limite vraiment ringard.
Mais bon, après 15 minutes de ravalage de ma rancoeur visuelle, j’ai tout de même réussi a rentrer dedans et à apprécier le film pour ce qu’il est : une fable grandiloquente, qui tire des bonnes grosses ficelles usées mais efficaces, sans surprise mais vraiment plaisante. Pas le film du siècle mais assurément un très bon moment.

Et que ceux qui crient sur les toits que le cinéma est un aaaaart et que c’est inadmissible d’ambitionner de “seulement” divertir les gens ne viennent pas trop me faire chier, je suis la première a aller voir des films hongrois sous-titrés en moldave et à crier au génie quand il faut, simplement faut pas tout mélanger les gens. Le divertissement n’empêche pas la création, putain. Ni l’intelligence et la subtilité. Et je vois pas pourquoi ça pourrait pas cohabiter.

Vous tromper pas de combat, messieurs dames, fighter avatar au nom de l’art est un mauvais combat, serieux.

J’ai parlé, et maintenant je vais prendre le train pour rentrer dans la civilisation parisienne. Rhaaa.

(et en vrai je vous aime et je suis pas énervée hein, je viendrai vous compter fleurette cette semaine pour vous parler de REC2 et ce sera beaucoup moins virulent. Et aussi je vous dirait que la magie de Noël, c’était bien beau.)


December 18, 2009

Je ne vous ai pas oublié les ptits clous, mais bon, mon new job me rend apathique lors des périodes de non-travail. J’ai du mal à garder forme humaine, à continuer d’aller au ciné ou même à jouer à la playstation, et je ne parle même pas de boire des mojitos avec les copains.

Anyway il est important que vous sachiez que j’aime cette période de fête et de neige car elle me permet de ressortir moult couvre chefs destinés éviter une trop grosse déperdition de chaleur par le haut de mon crâne (et accessoirement de me donner un look de petit chaperon pas dégueu), dont un genre de bonnet-beret que j’aime d’amour.

Et justement, alors que j’allais au toilettes (seul moment de la journée où je pense a autre chose que le boulot) j’ai compris un truc essentiel dans mon processus psychologique :

En fait, ledit couvre chef me fait penser à une des idoles de mon enfance : Maria du Qui-est-ce. Et c’est pour ça que je l’adore. J’aimais trop cette fille. Elle avait un pur style (en tout cas à l’époque je trouvais). Je me disais que quand je serais grande, je serai comme elle.

Vous n’en avez strictement rien a carrer, mais le Qui-est-ce est un jeu culte de mon enfance. Avec Le Trivial Pursuit que je connaissais par coeur à force de jouer (je vous met une race quand vous voulez au TP édition 1993). Et avec Robocop 2 sur ma console Amstrad aussi, mais c’est un autre débat.

Le Qui-est-c,e donc, m’a valu des heures de fou rire avec mes coquinous de frerots, et allez savoir pourquoi, on avait nos personnages fétiches et ceux qu’on pouvait pas blairer (genre David et surtout Herman, il était cheum).

Par dessus tout, on kiffait Robert et Bernard, qui ne se ressemblaient pas dans l’absolu, mais avaient trop la même dégaine, comme s’ils étaient frangins. Du coup on les prenait toujours, et les parties ressemblaient à peu près a ça :

- Est-ce que ton personnage est Robert ?
- Non
- J’ai trouvé, c’est Bernard !
- BRAVO ! T’es trop balaise !

ou encore :

- Ton personnage a t-il un chapeau ?
- Non
- euuuuuh, Robert ?
- BIEN JOUÉ !!

Bref. Je sais pas pourquoi je vous raconte ça finalement…
(Enfin si, quand même, si le père Noël me lit et me ramène un authentique Qui-est-ce vintage, je suis transportée d’amour, faut pas déconner).

En attendant, vous pouvez me maudir de vous avoir fait perdre 1min30 de votre vie à lire ce post, ou vous rassurer, je vais en payer largement le prix en allant me geler le cul tout le week-end dans les montagnes d’auvergne, “même qu’on est pas surs de repartir si y’a trop de neige sur la route”.

(Et pour Robocop, figurez vous que je viens de comprendre qu’en fait “Nuc Lab” ça voulait dire Laboratoire Nucléaire. Presque 20 ans après. Et surtout, après avoir passé des années a demander “papaaaaaaa ça veut dire quoi “nuquelabe” en anglais ?” sans obtenir de réponse, et pour cause. La vie est formidable.)

Joyeux Noël !